La cité des dauphins, histoires policières de science-fiction et chroniques légères

Au revoir ou adieu... par Vaëlle

Lettre de Vaëlle à Stèr. Ecrit pour la nouvelle 7 "Pulsar en tête", mais je ne sais pas encore si je vais l'y mettre... Le scénario n'est pas terminé. Pour comprendre : "l'hydre" a été une sorte de tentative de meurtre, Vaëlle et isaris sont pourchassées pour des dons venus par hasard.
Mais qu'importent les détails. C'est la lettre d'une femme à celui qu'elle aime et qu'elle refuse de perdre. Ma revanche personnelle sur un autre couple qui a fini tragiquement...

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Les iris bleus fixaient le néant...

Un extrait de la nouvelle en cours (nouvelle 7 alias roman 3 : "pulsar en tête" ?).
Des morts étranges, un peu partout... Quel est le lien qui les relie ?

    C'était une femme rousse, à la démarche vive et assurée. Même de dos, son assurance était visible. Le noeud de son chignon, la coupe chic et indémodable de son vêtement, son porte-documents en cuir annonçaient la cadre dynamique et volontaire. Elle ne regardait pas les gens et marchait droit devant elle, sans hésitation. Le dédale du métro n'avait pas de secret pour ce genre de femme.

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Entre deux écrits, le vide...

Depuis que j'ai fini les Veilleurs de l'Aether, je n'ai plus d'histoire dans la tête, plus rien qui me pousse à écrire. Début d'une période de manque. Plus de pression mais plus d'exaltation non plus. De toute façon, il vaut mieux se consacrer à envoyer la cité des dauphins à des éditeurs plutôt que commencer une nouvelle histoire (non ? heu...). 

Quant aux Veilleurs, je les corrigerai sûrement d'ici un mois ou deux. Si jamais je trouve une édition qui veut bien publier la cité des dauphins, l'idéal serait de leur montrer les Veilleurs aussi. C'est une histoire "inversée" en quelque sorte. Le contexte est bien plus sombre que dans la cité mais l'histoire est bien plus positive. L'atmosphère contient plus d'espoir et même l'héroïne est plus positive (les deux histoires n'ont pourtant aucun rapport).

J'ai déjà contacté six éditions ados-adultes. On verra bien.

 

Pour information, voilà un petit extrait de la nouvelle 5, "la cité des dauphins" (un mauvais rêve où l'héroïne se revoit enfant. pour comprendre, i lfaut juste saovir qu'Ekysse est une ville sous-marine)...

Istalle retrouva le balcon avec tristesse, sachant que ce serait la dernière fois qu’elle le verrait ainsi. Y posant les mains de nouveau, elle regarda pour se gorger les yeux du paysage et se figea, stupéfaite. L’eau parvenait déjà à leur étage. Epouvantée, elle se tourna vers ses parents. Mais ils avaient disparu. Seule face à l’océan, pétrifiée, elle le vit monter encore. Alors que le liquide atteignait sa taille, deux ombres la rejoignirent et tournèrent autour d’elle. Istalle sentit une chaleur étrange l’entourer, rassurante. L’eau envahit toute la cité mais elle resta là, droite. Elle ne savait plus si elle respirait. Un courant la porta hors du balcon, vers les profondeurs. Sa frayeur reprit.

" Non ! je veux remonter ! je dois regagner la surface !

- Tu dois descendre aux navettes d’en bas, fit une voix sans timbre, c’est de là seulement que tu pourras partir…

- Pourquoi ? c’est moins près de l’air ! Je veux remonter ! il y en a aussi en haut des tours !

- Tu le dois, répliqua une autre, tu l’as fait comme ça. C’est ce qui t’as sauvé…

- Non ! je ne peux pas ! "

Istalle tremblait de tous ses membres. Elle ne bougea pas, sa peur la figeant sur place. Elle sut qu’elle n’aurait pas la force. Alors la chaleur la quitta et elle tomba comme une pierre dans les eaux profondes. Les voix ne la quittaient pas.

" Istalle…

- Aie la force. Tu dois remonter…

- …quitter Ekysse.

- Ne reste pas ici… "

Istalle tombait toujours vers la mort. L’eau s’obscurcissait.

" La mer ne t’a pas déjà pris assez, Istalle ? "

Elle tressaillit. Tout devint noir. Elle ne sentit pas de choc, ne sentit plus rien.

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Par nostalgie...

Voilà, pas le temps d'écrire. Examens, examens, examens... Juste par nostalgie, un extrait du début de la nouvelle 6 "Les Veillleurs de l'Aether". L'écriture a changé, le ton aussi... Mais découvrez-le par vous-mêmes (je ne mettrai rien qui vous indique de quoi il ds'agit réellement... c'est mon bébé, et pour l'instant il est loin d'être terminé). A bientôt

C’était déjà la nuit, mais une nuit sans lune. D’épais nuages avaient envahi le ciel et l’eau tombait depuis déjà une bonne heure. Une pluie persistante, froide, qui semblait vouloir noyer la ville. Une pluie mordante du début de l’hiver. Dans les rues désertées, quelques rares piétons se pressaient pour rentrer chez eux ou prendre le métro. Les voitures s’entassaient dans les grandes artères, klaxonnaient désespérément. Mais, dans une ruelle à l’écart, un drame se préparait.

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