La cité des dauphins, histoires policières de science-fiction et chroniques légères

I Descente aux abysses (partie 2)

Suite du roman 1... la cité des dauphins (disponible sur www.lulu.com mots-clefs : dauphins, cite des dauphins)

Bonne lecture !

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I Descente aux abysses...

Chapitre 1 de la cité des dauphins (partie1).
Bonne lecture !

    La petite fille se pencha vers le hublot pour mieux contempler l'étendue d'eau qui s'étirait à perte de vue sous la navette.

« Istalle, reviens t'asseoir s'il te plaît. Nous allons bientôt atterrir. »

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La cité des dauphins - prologue

Début du roman "la cité des dauphins" !

   Le ciel était calme, bleu. Quelques nuages glissaient dans le lointain. Sous les nuages s'étendait ce monde, cette planète. Un monde bleu, plus bleu que la Terre. Ce n'était qu'une planète d'eau. Il y avait eu des terres autrefois... vertes et brunes mais très peu élevées. Quand le soleil était devenu plus chaud, le climat avait changé, les eaux étaient montées jusqu'à la cime des anciennes collines. Il n'y avait jamais eu de hautes montagnes. Quelques centaines de mètres d'eau avaient suffi à transformer ce monde en désert bleu...     

   Pourtant des hommes y vivaient, dans l'attente d'un moyen de retrouver un sol ferme sous leurs pieds. Si la Nature ne le leur offrait pas, ils trouveraient eux-mêmes ce moyen. Des villes avaient été bâties sur la mer, là où l'eau était moins profonde, sur les rares îlots agrandis. Les quelques gens arrivés en colons malgré le peu d'espace espéraient toujours qu'ils n'auraient pas à quitter leur planète. D'autres voulaient s'en aller ailleurs mais ne le pouvaient pas. Certains, enfin, avaient construit une cité différente. Au milieu des poissons et des coraux, à cinquante mètres sous la surface bleue commençait le dôme transparent. C'était là, au cœur des courants et des animaux marins que dormaient les habitants de ce qui avait été appelé la cité des dauphins : Ékysse.


Si l'histoire vous intéresse, le roman est disponible ici : http://www.lulu.com/content/1877430
Pour d'autres précisions, consulter le blog "Istalle" sur skyrock.

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Le volant fou d'une décérébrée

   Oyez ! Oyez ! Avis à la population, une folle est lâchée en ville ! Cachez vos grands-mères* , rentrez les grands-pères, sortez vos sourires et ne traversez que sur les passages piétons**. 

      La République Française, prévoyante.

*la dernière fois, elle en a écrasé deux
** au rouge pour les voitures et s'il n'y a personne dans les environs.



   C'est le genre d'annonce qui devrait exister pour moi. Je suis sûre que, quelque part, je suis fichée par les services d'Etat comme une dangereuse conductrice. Les jeux vidéo auraient dû me mettre la puce à l'oreille... je roule en tournant grâce au décor (imaginez ce que devient une ravissante voiture de sport entre mes mains).
   Je suis une très mauvaise conductrice. Le genre bulldozer. La Terminatrix au volant ! ("elle reviendra" pensent tous mes examinateurs).
   Mon premier moniteur a émigré au Vénézuela, certain qu'aucun ne pourrait y conduire pire que moi. Le second a fini à l'asile. Le dernier a eu plusieurs fois un besoin pressant d'aller vomir dans le caniveau. Quant à mes examens de conduite, ce sont des collectors ! Voyez plutôt :

- ralentit quand le feu est vert
- tend à foncer comme une furie quand passe une personne âgée (notemment lorsqu'elle possède des chiens miniatures du genre yorkshire)
- s'agrippe au volant comme à celui d'une voiture de course et ne met aucun clignotant
- ne laisse pas passer les piétons
- roule à 150 km/h sur l'autoroute
- rend nerveuse toute personne à proximité et ne se rend absolument pas compte de son potentiel dangereux
- a défoncé l'arrière d'une BMX en faisant son créneau
- a calé en montée (le moniteur a dû intervenir pour stopper sa marche arrière)
- a insulté une voiture de police et pris la fuite à plus de 100 km/h en zone d'agglomération.

    A tous ces griefs, j'ai scrupuleusement répondu à mes examinateurs en fournissant à chaque fois une justification dans mes inombrables vies antérieures (auxquelles il n'a pas cru, c'est dommage, je pensais bien que ça marcherait) ou partant du simple bon sens :

1) Vous devriez me témoigner du respect, j'étais conductrice de chars dans le cirque de Rome.
2) Si les vieilles dames s'achètent des chiens pareils, elles doivent savoir qu'ils seront transformés en paillassons à la première voiture venue ! D'autre part, faire mourir ainsi des personnes de 98 ans est bénéfique au trou de la Sécu. Et puis elle avait un air méchant.
3) Les feux verts sont sournois et passent à l'orange dès que je fais mine de franchir la ligne d'arrêt, ce dans le but infâme de me faire échouer à mon permis. Reconnaissez qu'ils y parviennent (ô le joli sous-entendu).
4) Si vous êtes une personne nerveuse, je vous recommande les tisanes à la camomille et les musiques douces. Voire de changer de métier si les symptômes persistent.
5) Si les policiers se sentent insultés alors que j'imitais le bruit d'un poule (venant juste de montrer mes aptitudes à l'imitation des porcs, des vaches et des moutons juste avant), je ne peux que constater leur tendance paranoïaque. Quant à la course-poursuite qui a suivi, je n'ai rien à dire, j'ai gagné sans tuer personne. Ce qui est normal, j'étais pilote de course dans les années 1950 (contre Fangio).
6) Mon excès de vitesse sur l'autoroute a servi à réprimander un imbécile qui roulait à cette vitesse démesurée("Co**aaaaard !! Va repasser ton permis !").
7) La BMX s'était garée trop près de moi, sur un bateau. Et, de toute façon, je préfère les Peujone. Acheter une telle voiture, aussi énorme, et la garer n'importe où est une preuve d'absence de bon sens et de mépris pour la couche d'ozone.
8) Caler en montée est une bonne manière de tester les nerfs de ses passagers ainsi que la confiance qu'ils nous portent. Je dois vous avouer à ce sujet que je suis extrêmement déçue.
9) Je m'agrippe au volant pour être à l'aise, c'est dans ma façon de conduire depuis toujours. D'ailleurs, le Pharaon Séthi 1er ne s'est jamais plaint de mes états de service sur les champs de bataille.

   De toute façon, je repasse mon examen dans quelques jours. J'imagine qu'il y aura encore ma photo placardée partout sur les murs des écoles. Si ça continue, je serai célèbre sans avoir eu besoin de lever le petit doigt. Et on sera bien obligé de reconnaître mes mérites de conductrice.
C'est décidé, je serai pilote de Formule 1 !

   Carpement vôtre,

      La reine du volant de course !

 

PS : je tiens à préciser qu'aucune personne âgée ou non, et même aucun animal de compagnie n'a été victime d'une voiture durant la rédaction de cette note.

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Le bouquin, la FAQ

   Coucou ! Je vais bientôt mettre en ligne les premiers chapitres (avec quelques parties résumées si c'est trop long et aussi pour la garder secrète héhéhé).

En attendant, voilà une petite foire aux questions :

"c'est quoi ce bouquin ?"
Ben c'est mon premier roman, pas ma première histoire (y a eu quatre "nouvelles" avant, toutes de plus en plus grosses). Le nom de "cité des dauphins" vient de l'importance des créatures bizarres qui vivent dans la cité engloutie. Et aussi du fait que, bah, c'est sous l'eau tout simplement.

"et c'est quel genre ?"
Là c'est un peu plus vague. L'univers, le contexte est de science-fiction, sans pour autant que ce soit dans les proportions de Dune d'Herbert ou du Monde des A (avec une barre au-dessus du A) de Van Vogt. Mais elle est présente.
Science-fiction donc, mais également policier. L'histoire est une enquête, pas dans un commissariat, mais tout de même bien fignolée.
En plus de cela, je pense qu'on peut rajouter un côté sentimental important, c'est-à-dire l'amour entre des personnages (rien d'érotique ni d'explicite, tout le monde peut lire).
Bon bien sûr, un petit côté réflexion, c'est indispensable pour avoir des personnages plus "humains".

En gros : une enquête dans un monde de science-fiction. Lecteurs dès 12 ans.

"ah bon et je peux lire quelques pages ?"
Bien sûr ! Outre le site de lulu (qui me permet de m'auto-éditer), sur lequel on peut lire le début et acheter la bestiole (par ici : http://www.lulu.com/content/1877430), je vais bientôt insérer ici les premiers chapitres, dans la catégorie roman 1.

"c'est quoi les images sur le blog et le dessin de la couverture du roman ?"
Les images sont de ma propre création, je les fait en montant des photos grâce à Gimp (équivalent de Photoshop) et Paint. Le dessin de couverture du bouquin est un des rares dessins que je trouve bien (il représente un dauphin d'Ekysse tel que dans mon esprit) car hélas je dessine très mal. D'où le recours à des montages et retouches de photos que j'ai pour créer des images liées à mes histoires... (voir la rubrique Anecdotes)

"on peut poser d'autres questions ?"
Il suffira de demander :)

   Bonne journée !

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Voilà mon roman bébé chéri :)

Ahlala... rien que l'odeur de ses pages... ça sent le vrai livre ! Oui, c'est agréable d'avoir le fruit de son imagination entre ses doigts. Ca donne envie de travailler encore plus sur la correction du suivant.

Voilà donc mon premier roman (alias nouvelle 5) : la cité des dauphins. Je mettrai bientôt la présentation et des extraits en pdf.

Le livre en vrai

C'est un livre à format normal et non format poche. Plus agréable à lire... Bonne soirée

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Festival RockingParis !!!

   Je n'ai pas fait beaucoup de mises à jour ces derniers temps mais je suis en phase de non-écriture et c'est un peu difficile... j'ai commencé la correction de la nouvelle 6 (alias roman 2) "les Veilleurs de l'Aether". Quel travail ! Il va m'en falloir des heures à améliorer tout ça et rogner les maladresses... j'ai encore beaucoup à apprendre sur l'écriture.

   Voilà pour mon actualité. Maintenant, une petite page de pub (si vous n'aimez pas le rock, ça ne vous intéressera pas) :

Le festival RockingParis, organisé par l'association du même nom, aura lieu les 8 et 9 avril 2008 à la salle parisienne "la scène Bastille".
Les groupes qui y participeront :
- Zero, High Hopes et Tribecca le 8,
- fresh Body Shop, Tame et Drunken Butterfly le 9.

Plus d'infos sur : www.rockingparis.com (on y trouve également les liens vers les myspaces du groupe).

Voilà, bonne soirée à tous !

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Décision

   Grâce à l'aide de Mëya, la "chef" de l'organisation clandestine Mémoria, Laënda sait enfin ce que sont devenus les gens enlevés par la Milice blanche (et donc le sort de Trélia). Futura les utilise en bloquant leur mémoire, de façon à les transformer en miliciens (car l'effacement d'une grosse partie de la mémoire pourrait les transformer en légumes) ! Ces mêmes miliciens que tous fuient comme la peste...

Suite de la nouvelle 4 "Mémoire interdite"...

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Le léthal kiwi (d'une décérébrée)

   Jadis, nous autres européens, nous n'avions pas de kiwis. Ce fruit ô combien exotique vient, comme son nom étrange ne l'indique pas (car référence à l'oiseau du même nom), de la lointaine Chine.
Oyez ! vous, les fructivores, passionnés de fruits en tous genres et de toute provenance (chacun son vice, personnellement je ne suis que fructivore de deuxième catégorie), le kiwi m'a joué un sale tour l'autre jour !

   Rien de dégoûtant (du genre glisser sur un kiwi tombé du sac de courses par terre et repeindre soudain sa cuisine ou moquette d'un beau vert émeraude).
Rien non plus d'amer (pouah ! ce kiwi a dû connaître mon arrière grand-père !).
Encore rien de sec (à kiwi frippé, estomac retourné et palais chaviré).

   En fin de compte, le kiwi lui-même n'était pas en cause. Plutôt l'utilisation exagérée d'un outil moderne nommé réfrigérateur. Le frigo, ouaip madame ! Si le frigo aide à conserver les pommes de terre sans germes, ralentit la maturité des bananes et conserve bien des fruits sans soucis, il en est qui en font les frais (ceci n'était pas une tentative de calembour miteux).
Avec des yeux de carpes comme les miens, distinguer l'abomination n'a pas été possible avant son achèvement.

   Voyez plutôt.

Exemple numéro un : la mangue (façon compte-rendu). Ce fruit que j'adore a, il y a quelques mois, été victime d'un odieux attentat à réfrigérateur armé. Ayant acheté une mangue qui était presque mûre, je vis qu'il me restait encore une petite montagne de fruits à transformer de celleules de décérébrée (oui, je suis un peu fructivore quand je ne mange pas de malbouffe).
Réflexion profonde carpienne : trop de fruits ==> attendre pour la mangue ==> elle sera bientôt mûre ==> la mettre au frigo ! Ce qui fut fait. Catastrophe !!!!
Constatation (suite à environ trois ou quatre jours de frigo) : la mangue avait totalement changé d'aspect. Agréablement molle sur les bords, cette partie charnue se révéla blette. Sournoisement dure à l'intérieur.
Conclusion de la carpe : ne plus jamais utiliser le frigo pour les mangues. Et, si on a besoin de temps pour les faire mûrir, éviter de les mettre avec des bananes (les bananes font mûrir les autres fruits en-dehros du frigo).

Mais cela n'est rien comparé au supplice du kiwi ! Un des fruits dont j'ai besoin pour ses vitamines (une carpe à vie larvesque telle que moi a en effet besoin de batteries survoltées de dix tonnes pour s'animer avec une apparence humaine). Voici donc :

Exemple numéro deux : le kiwi (façon lyrique).

Ô, kiwi de mon coeur, pulpe de ma vie,
Que n'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?
Ô rage, ô faim, ô désespoir, qui me tenaillent...
Vision de Tantale me nouant les entrailles,

Ce ne fut que le fruit d'un malheur...
Pourquoi t'avoir cloîtré au réfrigérateur ?
Ta chair a durci comme l'écorce et l'ébène
Incomestible est le fruit de mon blasphème !

Ma vile gourmandise demeure en déveine
Ici s'achève ta vie d'éphémère
Ô toi, beau fruit qui me passionna,
A la poubelle ton corps échouera.

Carpemênt vôtre

"Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur." Victor Hugo

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Drogue de rêves

   Il est tard. J'ouvre la porte de mon chez-moi, les épaules fatiguées par mon sac et mes soucis. Dans le frigo, un reste de pâtes, fade comme la bruine tiède qui tombe au-dehors, sans bruit. La télé du voisin fait résonner ses cris incessants, bavardages de pies ou musiques sirupeuses. J'enlève sac, chaussures , me débarrasse de cette carcasse de soucis.
   Ici, la radio éteinte, j'observe les étoiles qui scintillent de leur éternel envoûtement. L'ombre grise stagnant au-dessus des villes les intimident mais elles perçent toujours les nuages. Près de la fenêtre, une plante étale paresseusement ses feuilles vertes.
   Repas sans saveur. Fatigue accumulée. Besoin de se ressourcer, d'oublier sa journée, de s'oublier dans des rêves dont les couleurs s'estompent au matin. Soif de sommeil, d'autre chose que la grisaille qui m'envahit les jours mornes.

   La machine est là, écran allumé. Elle attend. Elle sait de quoi j'ai besoin. Elle sent que je m'approche, un verre d'eau à la main, que je place mes doigts sur les touches par automatisme. Déjà je m'assoie, tirée de ma torpeur du soir. Un geste vers le lecteur de musique, un autre pour ouvrir un document écrit. Centaines de lignes noires jetées sur cet univers blanc, tirées de mon autre sang, celui de mon âme. 
   Un morceau démarre. Une étincelle crépite dans ma tête, bruissant au même rythme que la chanson. Les images se succèdent, emballent mon coeur, et m'engloutisssent dans leurs visions. Imbibée de musique, je vois leurs vies se dessiner dans un univers infini au temps dompté. Je suis l'eau sombre, l'espoir qu'elle recherche, lui qui se perd, la neige qui glisse sans bruit dans l'air et le temps qui passe...

   La musique ralentit, adoucit son chant en un murmure déjà regretté. Les vagues d'images ralentissent, s'espacent...Mes yeux se ferment... La fatigue me rattrappe et me tire de mon cocon, m'arrache à ce que je crée, m'enlève à ce que je suis.

   Je suis de nouveau moi, assise devant l'écran, l'esprit ailleurs. J'ai sommeil.

   J'ai écris.

 

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Mon premier bouquin !!!

   J'ai une grande nouvelle à annoncer : non, je n'ai pas encore trouvé d'éditeur ni gagné à l'euromillions ni séduit un milliardaire cancéreux ni rien d'encore plus extravagant.

   En fait, grâce à un site génial (là : http://www.lulu.com/) je peux auto-publier mon premier roman. C'est "la cité des dauphins" ! Eh oui ! Après tout le temps passé à le corriger, le bichonner, le relire encore, je peux maintenant le proposer à qui veut.

   C'est un site d'auto-édition, à la publication sur demande des clients. Autrement dit, vu ma petite part de bénéfice dans le prix du livre (moins de 3 euros), je ne serai pas riche demain mais qu'importe. Déjà, je peux avoir mon livre sur papier !!! l'ordinateur c'est beau mais rien ne remplace le parfum des pages des livres ni le toucher du papier ! :)

   Bref ! Si toi, lecteur(trice) tu es intéressé(e) par une histoire étrange, sur une planète couverte d'eau, avec une ville engloutie et des créatures télépathes étranges... Tu peux voir par là : http://www.lulu.com/content/1877430 ou aller sur le site de lulu et chercher "dauphin".
Ce livre est, comme le reste des mes histoires, une enquête dans un univers de science-fiction avec un côté émotionnel assez développé (je crois qu'on peut la décrire comme ça...)

Donc voilà ! C'est ma bonne nouvelle du jour. Pour voir la jaquette, allez sur le site indiqué ou regardez ci-dessous. Bonne soirée !!!

 

PS : au prix indiqué sur le blog (formé des frais d'impression, de la commission du site et de mes deux et quelques euros symboliques) il faut rajouter trois euros de frais de transport. Hélas, je ne peux pas faire moins. Cela dit, la qualité est au rendez-vous concernant l'impression. je ne me lasse pas de voir avec quel détail ils ont imprimé ma couverture (aaah ! le rêve !).

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Soulagement...

Suite de la nouvelle 4 "Mémoire interdite"...

Laënda s'est enfuie et a trouvé Mémoria. A son réveil d'un sommeil profond, elle se retrouve dans un lieu inconnu... La porte de sa "cellule" s'ouvre...

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