La cité des dauphins, histoires policières de science-fiction et chroniques légères

Futura, la Milice Blanche, les mémoires interdites.

Suite de "Mémoire interdite", la nouvelle 4...

   Laënda a enfin eu accès à des documents interdits. Même si Trélia ignore l'essentiel de ce qui s'est passé durant la Crise du XXIème siècle, elle lui a transmis l'essentiel sur Futura. Et sur la Milice blanche.
   Ses cauchemars n'étaient que le reflet de la réalité. Elle a bien été poursuivie, arrêtée... et le sera sûrement encore. Trélia lui a remis des objets importants pour Mémoria. L'un d'eux cachait une confession...

(extrait assez long mais important)

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Le dernier cadeau de Trélia

Suite de "Mémoire interdite", la nouvelle 4...

Trélia a promis de tout expliquer à Laënda, de lui confier des affaires utiles pour sa fuite et sa quête de Mémoria. c'est l'anniversaire de Laënda, elle doit partir très bientôt, dans un jour ou deux...

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La grève d'une décérébrée

     (je ne donne pas d'opinion, je présente les faits ! Pour ou contre ces grèves, on est tous dans le même sac)

     Bonjour... Ou bonsoir... J'arrive à peine à tenir debout. Certaines circonstances dans la vie nous rappellent souvent que nous sommes des animaux, à la base. Je ne parle pas de regarder Canal + un samedi soir, ni même d'aller se soulager en gros, en sale et en étrons dans les WC.

     Non. l'expérience d'aujourd'hui a presque été traumatisante (aujourd'hui car les jours d'avant, je n'avais pas cours, pour cause de grève, justement !).
     Avez-vous fait ce genre de cauchemar tordu, dans lequel on est compressé à mort au milieu de nourriture. La même scène que dans la guerre des étoiles, mais avec du pain autour du jambon. Appelons ça le syndrome hot-dog. Hot-dog parceque le chien chaud n'en est pas (on n'est pas en Chine). Et hot-dog parceque la pauvre viande est compressée comme des boeufs dans un camion de transport.

     Quel suave parfum ! Que arôme subtil que... la sueur du voisin lambda mélangée à l'eau de toilette capiteuse (et trop généreusement employée). Ajoutons un zeste de cigarette qui vient droit sur vos cheveux propres du matin, l'haleine fraîche à l'aïl du quidam qui a trop bien mangé ce midi, l'odeur âcre du métal et des pneus sales...
     Et voilà ! Bienvenue dans les transports en commun parisiens !

     Une heure de pointe, on prend son mal en patience entre le baladeur monté à fond, les gamins qui se suspendent aux barres (et se font tous petits une fois seuls parmi les autres) et le gros sac de course de Madame Bidule.
     Une semaine de grève, c'est beaucoup moins drôle ! Un jour comme ça, ça vire rapidement au chacun pour soi (et le bulletin prévisions pour tous) !

     J'arrive donc à mon syndrôme hot-dog (je n'ai pas trouvé d'expressio nfrançaise avec autant de double sens, désolée...). J'ai tendance à être claustrophobe, ça pose déjà la situation. Mais comment ne pas l'être ? coincée, écrasée de toutes parts entre des gens qui ne vous veulent pas de mal, mais dont on est intimement convaincue qu'au fond, ils ne vous veulent pas de bien non plus...
Complètement ratatinée, la saucisse du hot-dog se sent de plus en plus mal dans le rôle du César (vous savez, la sculpture faite par compression...) et finit par s'écrouler au milieu de tous les autres, plus grands qu'elle, qui aspirent le peu d'oxygène qui reste.

     En fin de compte, saucisse de hot-dog ou boeufs agglutinés dans un camion, il n'y a pas tant de différence avec nous... c'est toujours de la chair animale compressée. Ainsi vont les voyageurs pressés un jour de grève...

     Une autre fois, je parlerai peut-être de la sensation d'être emportée par un fleuve de monde dans le métro, façon "carpe retrouvant sa nature profonde de nageuse de fond, barbotante et bouche ouverte sur un cri qui ne vient pas". ( et quand on perd une botte dans l'aventure, c'est beaucoup moins drôle !...).

     Carpement vôtre !

    

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Songe d'alarme

Suite de "Mémoire interdite", la nouvelle 4...

Laënda s'est évanouie pendant sa visite du Grand Pilier, le bâtiment où se trouve Futura, la machine qui gère le monde avec les hommes... Juste avant, elle a vu des images de fuite...

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Les passerelles de la mémoire...

Suite de "Mémoire interdite" la nouvelle 4.

Laënda veut rencontrer Futura. Elle sent qu'elle ne la verra pas pour sa présentation, qu'elle s'enfuira avant. Mais sa visite guidée dans le Grand Pilier ne se passe pas comme prévu...

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Fin du mode bunker (pour le moment)

   Bon, ben examens finis pour un temps, je vais donc pouvoir remettre ce blog à jour !

Voilà ! Bonne fin de semaine à tous !

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Un an déjà !

Voilà ce blog a déjà un an !

A raison de billets tous les trois ou quatre jours, ça fait pas mal à la fin...

Si vous prenez plaisir à y passer, c'est très bien, ça n'a pas d'autre utilité, un blog ;) pour les lecteurs et pour l'auteur(e ?))

Je reste en mode bunker pour quelques jours encore, allez courage !...

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Mode bunker (encore...)

Marre ! Trop de boulot ! Examens ! Envie de rien, même pas de taper quelques lignes. J'arrive même plus à recopier mes pages manuscrites. On verra plus tard... En attendant, je reste enfermée dans le monde des révisions.

A bientôt !

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La malbouffe d'une décérébrée

   La dernière fois, j'ai parlé de mes yeux glauques (modèle gris-vert carpe millésime 1989). Bon. Peut-être vais-je recevoir des lettres d'insultes de la ligue pour la défense des carpes. Mais ce n'est pas grave, il n'y a que moi qui vive cette situation.

   Un autre sujet, maintenant. Le miam, le scrounch, le "bâffre, bâffre, bâffre !", ou encore le "ahh plus faim !". En clair : la bouffe, le manger comme on dit maintenant. La nourriture, saine, encellophanée, qui arrive miraculeusement dans nos assiettes après avoir été vidée de toute vie au micro-ondes, mise sous vide, fabriquée dans des conditions douteuses voire vaporeuses (de produits toxiques anti-coccinelles et escargots).

   Bah oui, tout le monde n'a pas un porte-monnaie bio. Pour manger, faut des sous. Seulement, voilà que même ceux qui peuvent manger en sélectionnant les produits frais (pas forcément du bio, quand même faut pas exagérer... après tout, le bio, c'est aussi de la sélection génétique puisqu'on prend que les meilleurs !) ne le font pas ! Pourquoi ? Différentes raisons...

   A onze ans, j'ai découvert la révolution des boissons gazeuses. Quelle invention géniale !
- le goût est inimitable (artificiel et séduisant, souvent)
- les bulles donnent des rôts incroyables ! de quoi faire un concours (oui, même les filles, allez, avouez !)
Par contre on oublie souvent les inconvénients :
- mal de ventre parfois (qui se transforme vite en envie d'aller s'épancher aux ch... heu aux cabinets)
- nourriture complètement dissoute par le liquide (qui peut aussi attaquer notre estomac ! eh voui !)
- enfin ça fait grossir

   Alors bon, pourquoi en boire ? Ca peut aider à digérer et certaines générations sont élevées directement avec ça au biberon. Personnellement, j'y cède parfois, mais ce n'est pas mon chant des sirènes.

   Non, le pire du pire, le meilleur du meilleur, la tentation absolue, c'est la malbouffe !!
Du chocolat ? Même à 90 centimes il fait envie.
Des chips ? Allez, juste une !
Un fast-food ? Bah c'est tentant...

   Bon, je sais, je prends un gros risque, mais je dois le dire, tant pis si mes yeux glauques ne sont pas convainquants et tant pis si je suis justement en train d'en manger :
la malbouffe est à l'Homme ce que la croquette est au chien !

- ça sent bon (apétant)
- ça a l'air bizarre
- ça a bon goût (pour les croquettes, un chien ou un chat vérifiera, hein...)

Ceci n'est pas une croisade, c'est un constat ! Nous sommes complètement soumis à nos papilles et à tous les petits E chimiques qui les rendent dingues ! le plus fou, c'est que même si on le sait, on en mange quand même.

Bon allez, moi, je vais au McD. j'ai envie d'un ptit "joyeux menu". Carpement vôtre !

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