La cité des dauphins, histoires policières de science-fiction et chroniques légères

Colère

Cette envie de serrer les poings, d'enfoncer les ongles dans la chair jusqu'à faire couler le sang. Crier de douleur pour masquer sa fureur. Un brouillard pourpre nous entoure, teinte le monde de la colère qu'on ressent, rendant insupportable les joies que l'on nous arrache.

La rage sourde naît au ventre et remonte dans les veines, empoisonnant le coeur, emprisonnant l'esprit. Il n'y a plus rien, ni raison, ni autre émotion. L'univers est flou. La bête aveugle s'empare de nous, lacère la raison, précipite la chair vers la fin.

Hurler toutes les larmes de son âme. 
Et le brouillard s'estompe.

Voilà, juste un petit essai qui m'est venu en écoutant une magnifique chanson, "le cri de la bête" par le groupe Zero.

Vos commentaires

1 Le Dimanche 17 Juin 2007 à 00:25 GMT+2, par elikia

coucou ! ma plume est vivante seulement je suis assaillie par une cinquante de choses à faire. Mais je vais me rattraper en commençant par lire tous tes extraits ! et puis par envoyer des billets dans les prochains jours. Court, expressif, ton texte résume avec beaucoup de justesse cette montée rapide de "sang chaud"
dommage je ne connais pas la chanson

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