Par nostalgie...
Voilà, pas le temps d'écrire. Examens, examens, examens... Juste par nostalgie, un extrait du début de la nouvelle 6 "Les Veillleurs de l'Aether". L'écriture a changé, le ton aussi... Mais découvrez-le par vous-mêmes (je ne mettrai rien qui vous indique de quoi il ds'agit réellement... c'est mon bébé, et pour l'instant il est loin d'être terminé). A bientôt
C’était déjà la nuit, mais une nuit sans lune. D’épais nuages avaient envahi le ciel et l’eau tombait depuis déjà une bonne heure. Une pluie persistante, froide, qui semblait vouloir noyer la ville. Une pluie mordante du début de l’hiver. Dans les rues désertées, quelques rares piétons se pressaient pour rentrer chez eux ou prendre le métro. Les voitures s’entassaient dans les grandes artères, klaxonnaient désespérément. Mais, dans une ruelle à l’écart, un drame se préparait.
C’était déjà la nuit, mais une nuit sans lune. D’épais nuages avaient envahi le ciel et l’eau tombait depuis déjà une bonne heure. Une pluie persistante, froide, qui semblait vouloir noyer la ville. Une pluie mordante du début de l’hiver. Dans les rues désertées, quelques rares piétons se pressaient pour rentrer chez eux ou prendre le métro. Les voitures s’entassaient dans les grandes artères, klaxonnaient désespérément. Mais, dans une ruelle à l’écart, un drame se préparait.
L’homme était arrivé à peine une seconde auparavant. Il n’existait pas juste avant, maintenant il existait. Pourtant il n’y avait aucune magie. Seulement de la science… et une volonté implacable, mêlée de désespoir.
« Mais pourquoi j’ai oublié mon parapluie ? ? »
Pestant contre lui-même, le jeune Merval tourna la tête à gauche, à droite. Il connaissait le chemin du métro mais cette pluie brouillait tout.
Ah ! Si seulement je n’avais pas attendu la fermeture de la bibliothèque !… Je serais rentré plus tôt et n’aurais pas à courir sous la pluie… je vais encore attraper la crève !
Se repérant, il vit le choix qui s’offrait à lui : prendre le chemin habituel, celui qui demanderait de piquer un cent mètres pour éviter de se faire tremper davantage… ou emprunter la ruelle déserte, à sa gauche, qui amènerait à la bouche d’entrée la plus proche. Le temps de se décider et ses chaussures s’étaient imbibées d’eau, sale et glacée. Il n’hésita pas plus longtemps et prit à gauche. Un éclair déchira le ciel, illuminant la ruelle un court instant. Et le canon d’une arme.
Merval s’arrêta net, manquant de lâcher sa sacoche. L’arme argentée était pointée sur lui et seule la foudre l’avait révélée. Le tonnerre gronda dans ses oreilles, mais Merval ne l’entendit même pas. Un inconnu se tenait en face de lui, qui n’avait l’air ni drogué ni cinglé. Seulement calme, terriblement calme. Il s’était relevé à son approche et le regardait droit dans les yeux. Le jeune homme déglutit péniblement.
Il n’était personne : pas de proche célèbre, pas de richesse, pas d’ennemi… il n’était même pas encore à l’université ! Jamais il ne se serait préparé à ça : affronter la mort, face à face avec un inconnu… un inconnu qui semblait normal, excepté ses vêtements étranges et son arme luisante.
Réunissant ses forces, il bégaya :
« Que… qu’est-ce que vous voulez ? »
Mais c’était stupide. Il y avait une résolution si forte dans le regard de l’homme, qu’elle semblait presque lui sauter à la gorge. Que pouvait-il vouloir ? Merval ne le sentait que trop. Mais pourquoi ? Pourquoi ? ?… L’autre répondit d’une voix étrange, dure mais comme empreinte de tristesse :
« Te tuer. »
« Mais pourquoi j’ai oublié mon parapluie ? ? »
Pestant contre lui-même, le jeune Merval tourna la tête à gauche, à droite. Il connaissait le chemin du métro mais cette pluie brouillait tout.
Ah ! Si seulement je n’avais pas attendu la fermeture de la bibliothèque !… Je serais rentré plus tôt et n’aurais pas à courir sous la pluie… je vais encore attraper la crève !
Se repérant, il vit le choix qui s’offrait à lui : prendre le chemin habituel, celui qui demanderait de piquer un cent mètres pour éviter de se faire tremper davantage… ou emprunter la ruelle déserte, à sa gauche, qui amènerait à la bouche d’entrée la plus proche. Le temps de se décider et ses chaussures s’étaient imbibées d’eau, sale et glacée. Il n’hésita pas plus longtemps et prit à gauche. Un éclair déchira le ciel, illuminant la ruelle un court instant. Et le canon d’une arme.
Merval s’arrêta net, manquant de lâcher sa sacoche. L’arme argentée était pointée sur lui et seule la foudre l’avait révélée. Le tonnerre gronda dans ses oreilles, mais Merval ne l’entendit même pas. Un inconnu se tenait en face de lui, qui n’avait l’air ni drogué ni cinglé. Seulement calme, terriblement calme. Il s’était relevé à son approche et le regardait droit dans les yeux. Le jeune homme déglutit péniblement.
Il n’était personne : pas de proche célèbre, pas de richesse, pas d’ennemi… il n’était même pas encore à l’université ! Jamais il ne se serait préparé à ça : affronter la mort, face à face avec un inconnu… un inconnu qui semblait normal, excepté ses vêtements étranges et son arme luisante.
Réunissant ses forces, il bégaya :
« Que… qu’est-ce que vous voulez ? »
Mais c’était stupide. Il y avait une résolution si forte dans le regard de l’homme, qu’elle semblait presque lui sauter à la gorge. Que pouvait-il vouloir ? Merval ne le sentait que trop. Mais pourquoi ? Pourquoi ? ?… L’autre répondit d’une voix étrange, dure mais comme empreinte de tristesse :
« Te tuer. »
Par Lefélinbleu, Vendredi 17 Novembre 2006 à 19:04 GMT+2 dans Extrait (article, RSS)






